Drame de Crans-Montana : la solidarité permet de couvrir les besoins de soutien psy
Alors que le système des soins psychologiques était déjà sous tension, il a fallu déployer des effectifs rapidement, pour soutenir les personnes touchées par le drame de Crans-Montana. Mais grâce à la solidarité entre les corps de métiers, les besoins sont actuellement couverts.

Le drame de Crans-Montana a touché psychologiquement de nombreuses personnes. Alors que le système était déjà sous pression, il a fallu trouver des effectifs en nombre pour soutenir les centaines de proches et témoins qui sont affectées, de manière directe et indirecte, par l’incendie survenu sur le Haut-Plateau le soir du Nouvel An.
Plusieurs communes et hôpitaux ont mis en place des cellules psychologiques spéciales, pour leur fournir de l’aide et des conseils. "Mais comme l'événement est d'une ampleur rarissime en Suisse, on constate un grand élan de solidarité, le même phénomène auquel on a assisté lors de la crise du Covid-19", explique Laurent Michaud, médecin cadre au CHUV et responsable médical de la cellule psychologique vaudoise, qui soutient actuellement le Valais.
Un système de soutien d'urgence existait déjà entre les cantons. Et d'autres corps de métier sont venus prêter main-forte.
Un besoin dans la durée
L’enjeu sera d’assurer un suivi dans la durée. Car les conséquences de ce drame vont parfois persister. Le médecin conseille d’éviter les images du drame - qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux et dans les médias – et de maintenir le lien avec l’entourage.
